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Les Wilds: un voyage pour un changement de vie

Vie à bord

Traversée Maroc - Canaries

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12/10/2019

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Les premières heures qui nous éloignent de Rabat se font au moteur sur un océan assez calme, malgré la houle. À la tombée de la nuit, c’est le brouillard qui nous entoure… encore. Tout est trempé en une minute, on sort même nos bonnets. Pourtant en levant le nez on aperçoit la lune mais devant c’est le néant.
On veille à deux entre le radar, les éventuels bruits et l’AIS. Heureusement vers 23 h ça s’ouvre et la lune nous éclaire comme en plein jour. Ça fait du bien, le vent se lève peu de temps après et nous pouvons profiter d’un moment de calme.
Le vent monte suffisamment pour que nous prenions un premier ris dans la nuit. La houle comme prévu est assez forte, on a bien trois mètres. C’est de jolis murs qui nous accompagnent, mais comme on a assez de vent, on avance plus vite que les vagues😉.

Le deuxième jour, le vent augmente à 20-25 nœuds. On prend un deuxième ris et quelques heures plus tard on met la trinquette. Le bateau avance à plus de 7 nœuds et se comporte très bien dans cette mer courte et croisée. On est tous un peu barbouillés mais personne n’est vraiment malade, ça nous rappelle des souvenirs de transat…
En fin de journée le vent est plein arrière, on décide de tangonner le génois et d’affaler la grand voile. Dans cette houle, c’est assez épique, mais on finit par y arriver et ça nous simplifie la vie pour la nuit.
C’est souvent dans ces moments un peu sportifs qu’on a la visite de dauphins. Ils sont là à faire les fous autour du bateau, à sauter dans ces vagues.. Ils s’amusent, et les voir nous fait oublier la fatigue et nous donne la banane.

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On est tous un peu barbouillés

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Les dauphins nous accompagnent

Le troisième jour, on commence à être raide. Nous les vieux, parce que les jeunettes, elles, dorment comme au port et se réveillent fraîches comme des fleurs pour trouver deux loques dans le cockpit…
Le vent diminue et du coup les vagues nous rattrapent. C’est beaucoup moins drôle du coup, et l’on finit par s’appuyer au moteur. Le vent mollit encore. L’océan se calme et nous pouvons enfin dormir à tour de rôle pendant les quarts.
La dernière journée se passe au soleil sur un immense tapis roulant.

Les dauphins reviennent nous voir comme pour nous annoncer que nous sommes presque arrivés. D’ailleurs, ça y est la terre est en vue, nous arrivons enfin aux Canaries, nos premières îles depuis le départ.
Après avoir posé l’ancre au mouillage de La Graciosa, nous avons droit à un magnifique coucher de soleil pour notre apéro (on a un peu gazé pour être sûr d’arriver à temps, c’était mérité quand même…)
Et en une minute on oublie la fatigue et les remises en question des derniers jours, car c’est exactement pour ces moments-là que nous avons pris la mer. On avait presque oublié.

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Coucher de soleil à la Graciosa

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Lever de lune à la Graciosa

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