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Les Wilds: un voyage pour un changement de vie

Escales

Barcelone

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25/08/2019

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Comme nous sommes toujours dans les tests des nouveaux équipements à bord, en quittant le port d’Arenys, nous avons essayé une nouvelle fois notre dessal.
Malheureusement, malgré les dernières modifications conseillées par le fabricant, il est toujours impossible de faire monter la pression dans la membrane pour produire de l’eau.
C’est fâcheux et ça commence à bien faire.
Par contre, notre moteur ronronne, tout est rentré dans l’ordre, plus de bruits bizarres, la commande des gaz est redevenue comme avant les réparations, nous sommes vraiment contents.
Nous atterrissons à Port Olympic, car nous allons rendre visite à Olivier, un copain rencontré ici même 6 ans plus tôt et qui est parti entre temps vivre trois ans en mer.

Son bateau est toujours au Guatemala, il est de retour en Espagne pour remplir sa caisse de bord et ça tombe bien, car nous allons passer une magnifique soirée en sa compagnie.
Il nous emmène à Barceloneta dans un bar à tapas, évidemment ! Les meilleurs qu’on ait mangés.
Marie, une de ses amies a eu la gentillesse de réceptionner le colis contenant notre équerre pour l’installation de notre hydro. En effet, le premier colis qui devait nous être livré à Marseille s’étant perdu dans les entrailles de la poste française, un second colis a été envoyé pour nous à Barcelone.
En poursuivant ses investigations sur notre dessal, Gilles découvre une pièce corrodée et endommagée, qui empêche la montée en pression de la pompe. Le fabricant nous enverra une nouvelle pièce dès que possible.

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Le centre de Barcelone

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La pièce du dessal corrodée

On a quitté Barcelone vers midi avec un vent du sud à 15kts. Le Wild avance super bien avec ses nouvelles voiles et on décide de tirer des bords, puisqu’on ne peut pas caper. Après quelques heures, en prenant une météo, qui annonce des orages pour le lendemain après-midi, on décide de mettre le moteur. De tout façon le vent mollit, avant de s’éteindre complètement pour la nuit.
On passera tout le nuit au moteur sur une mer tellement calme qu’on peut même dormir à l’avant entre nos quarts. Les étoiles sont magnifiques et le moteur fonctionne parfaitement. Ça mérite d’être signalé !
Nous avons Valence en vue et comme prévu c’est orageux, nous prenons un premier grain avec des pluies fortes qui diminuent fortement la visibilité, mais le vent reste faible.

Ensuite ça s’éclaircit et un petit vent arrière se lève, on est à une heure de l’arrivée et on en profite pour sortir le génois pour le plaisir.
On a 15 kts de vent et on file à 8 kts. Quelques minutes plus tard ça monte à 20, 25kts. Merde ça monte encore, on décide d’enrouler le génois en vitesse, mais ça monte tellement vite, qu’on n'arrive pas à déventer sans la GV. On peine à enrouler, on se met face au vent mais le vent tourne, bref, on est les 4 sur le pont, Lou à la barre, Gilles à l’enrouleur, Roxane qui tient la contre écoute et moi au winch. La bosse d’enrouleur est trop courte pour être prise au winch, mais finalement Gilles arrive à enrouler malgré la trajectoire aléatoire du Wild.
Ça monte à 38 noeuds quand même, la mer est blanche. Le génois est enfin enroulé et deux minutes plus tard on a 5 à 10 kts. Mais ALLÔ!
On s’amarre à Valence sans vent après 25 heures de nav. Pas belle la vie?

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Le Wild en nav

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L'équipage

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